Les plus beaux cols de l’Oisans à vélo : notre top 5

Avec ses géants du Tour de France, ses stations mythiques et ses routes-balcons confidentielles, l’Oisans concentre quelques-uns des plus beaux cols des Alpes — et donc du monde. Impossible de tous les départager, mais voici notre sélection des ascensions à faire au moins une fois dans sa vie de cycliste, entre légende, beauté brute et sensations fortes.

1. Le Col du Galibier (2 642 m), le géant des Alpes

C’est le sommet des sommets. L’un des plus hauts cols routiers d’Europe, chargé d’histoire depuis 1911 et gardé par le monument d’Henri Desgrange. Depuis l’Oisans, la longue remontée de la Romanche jusqu’au Lautaret, puis la rampe finale à découvert, offrent un décor minéral grandiose. Franchir le Galibier, c’est toucher au mythe.

2. L’Alpe d’Huez et ses 21 virages

La montée la plus célèbre du cyclisme mondial. Chaque virage porte le nom d’un vainqueur d’étape, l’ambiance y est électrique en juillet, et le record de Tadej Pogačar (35’27 en 2026) rappelle que l’Alpe d’Huez reste un juge de paix. Un passage obligé, à grimper au moins une fois pour comprendre la ferveur qui l’entoure.

3. Le Col de la Croix de Fer (2 067 m), la carte postale

Sans doute l’un des plus beaux cols des Alpes visuellement : lacs turquoise, alpages, barrages et la fameuse croix de fer forgée au sommet. Voisin du Glandon et pilier de La Marmotte, le Col de la Croix de Fer se savoure autant pour l’effort que pour le paysage.

4. Le Col de Sarenne (1 999 m), le sauvage

À un jet de pierre de l’Alpe d’Huez, mais dans un tout autre monde. Petite route, silence, marmottes et panorama sur la Meije : le Col de Sarenne est le refuge de ceux qui fuient la foule. Emprunté par le Tour en 2013, il incarne l’Oisans confidentiel et authentique.

5. Le Col du Sabot (2 100 m), le secret d’altitude

L’un des plus hauts cols routiers d’Isère, et pourtant jamais gravi par le Tour de France. Long, raide et d’une solitude rare au-dessus de Vaujany, le Col du Sabot récompense les grimpeurs curieux par des paysages d’alpage et une vue sur le barrage de Grand-Maison. Un joyau méconnu.

Mentions spéciales

Difficile de s’arrêter à cinq. Le Lac Besson, qui prolonge l’Alpe d’Huez jusqu’à un plateau de lacs à plus de 2 000 m, la spectaculaire route à tunnels de Villard-Notre-Dame, la longue échappée vers La Bérarde au cœur des Écrins ou le paisible Col du Lautaret mériteraient tous une place dans ce classement.

Comment les grimper

Chacun de ces cols demande une préparation adaptée à sa difficulté. Avant de vous lancer, consultez notre guide quel col grimper selon votre niveau et vérifiez la bonne période dans quand grimper les cols de l’Oisans. Chaque fiche détaille le profil, la carte, la trace GPX et la météo au sommet.

Questions fréquentes

Quel est le plus beau col de l’Oisans ?

C’est subjectif, mais la Croix de Fer et le Col de Sarenne sont souvent cités pour leurs paysages, et le Galibier pour sa dimension mythique.

Quel est le col le plus haut de l’Oisans ?

Le Col du Galibier culmine à 2 642 m ; le Col du Sabot (2 100 m) est l’un des plus hauts cols routiers d’Isère.

Peut-on grimper ces cols en une semaine ?

Oui, en installant son camp de base à Bourg-d’Oisans, on peut enchaîner ces géants à raison d’un par jour.

Découvrez tous les cols de la région, classés par secteur, sur la page des cols de l’Oisans.

Laisser un commentaire